THEATRE MUSICAL

La voix de Cocteau

L’EQUIPE ARTISTIQUE :

Mise en scène : PASCAL HOLTZER

Conception et jeu :

Piano : MOTOKO HARUNARI

Voix : JEAN LORRAIN

Voix : CLARISSA WORSDALE

2016, Création au Taps Scala Strasbourg, dans le cadre d’«Été cour, été jardin»

 

La Voix Humaine : une pièce en forme de monologue, mettant en scène une femme seule, au téléphone, aux prises avec la solitude douloureuse de son sentiment amoureux. Puis, en 1958, Francis Poulenc met le texte de Cocteau en musique, et cette Voix Humaine lyrique, avec orchestre ou piano, fait désormais partie du répertoire.
Voix de Cocteau, la compagnie CABARECITES explore la dramaturgie de ce monologue musical par le prisme du monologue théâtral, et propose une interprétation hybride mêlant texte parlé, mélodrame et texte chanté. En contrepoint, une voix masculine cite des fragments de lettres et de poèmes de Jean Cocteau évoquant les bonheurs de l’amour.

 

Télécharger le dossier  –  Voir la vidéo

transcabaret_3

L’EQUIPE ARTISTIQUE :

Mise en scène : PASCAL HOLTZER

Chant et jeu : CLARISSA WORSDALE / MYRIAM AOUADI-BRUNNER

Chant et jeu : FRANSISCO GIL

Piano et jeu : MOTOKO HARUNARI

Création lumière : MICHEL NICOLAS

2008, Création dans le cadre du Festival RIVES DE CIRQUE.

 

TRANSCABARET est un cabaret nomade et transversal qui embarque Kurt Weill, Cocteau, Mozart, Aperghis, Poulenc, Arletty et quelques américains du Music’Hall dans une folle équipée musicale et littéraire qui va de Berlin la décadente à Paris la poétique en passant par Barcelone l’exubérante. Dans une esthétique de la surprise et un art de la transgression, le maître des cérémonies, Crissolorio Habacuc de Valladolid, convoque à bord Miss Zubayda la muse des poètes et Melle Kaoriko l’enfant du parfum, pour une bacchanale débridée.

L’embarcation est nommée désir. 

Voir la Vidéo

SO DANDY

L’EQUIPE ARTISTIQUE :

Mise en scène : PASCAL HOLTZER

Chant et jeu : CLARISSA WORSDALE

Chant et jeu : JEAN LORRAIN

Piano et jeu : MOTOKO HARUNARI

Lumières : SOPHIE BEAR

2011, création au Taps, avec le soutien de la Région Alsace, du Conseil Général du Bas-Rhin, de la ville de Strasbourg et de la Spedidam.

 

« So Dandy » est un spectacle de théâtre musical sur le thème du dandy et de son rapport ambivalent à la Femme, qu’il jalouse et récuse tout à la fois. Incarnée dans toute son excentricité par des icônes telles que Mélisande, Salomé et Lulu, la « Diva » refuse tant l’altérité que la position d’objet dans laquelle les fantasmes masculins cherchent à la confiner. Ces figures de femmes puisent leur expression dans registre de l’esthétique du « beau bizarre ». Elles convoquent les compositeurs du début du XXème siècle tels que Debussy, Berg et Strauss, et le répertoire de chansons de cabaret français et allemand. La voix d’un narrateur «dandy» fait entendre la sensualité et l’intensité des vers de Baudelaire ainsi que les aphorismes acerbes de Wilde, de Cocteau et de Karl Lagerfeld. Le Dandy et la Diva vont vivre et mourir devant un miroir, dans le labyrinthe que forme la confrontation de leurs univers.

 

Télécharger le dossier – Voir la Vidéo

Fragments amoureux

L’EQUIPE ARTISTIQUE :

Regard attentionné : PASCAL HOLTZER

Chant : MYRIAM AOUADI-BRUNNER

Chant : LAETITIA CORCELLE

Piano : MOTOKO HARUNARI

 

2008.

 

« Avec des œuvres de Mozart, Berlioz, Poulenc, Weill, Aperghis et d’autres, ce spectacle est une déambulation musicale dans le labyrinthe des états amoureux. Sensualité, douleur, langueur, légèreté, passion et hystérie, rien ne nous sera épargné pour nous rappeler que la représentation de l’amour par l’art nous est au moins autant nécessaire que l’amour lui-même. »

 

Pascal Holtzer

Production de NOCTUELLES / CABARECITES

CABARECITES - Liaison(s) 2014

L’EQUIPE ARTISTIQUE :

Mise en scène : PASCAL HOLTZER

Conception et jeu :

CLARISSA WORSDALE

JEAN LORRAIN

MOTOKO HARUNARI

 

2014, Création au Taps Scala Strasbourg, dans le cadre d’«Été cour, été jardin»

 

« Les Liaisons Dangereuses » (sous-titré : « lettres recueillies dans une société et publiées pour l’instruction de quelques autres ») est un roman épistolaire écrit par Choderlos de Laclos et publié en 1782.

Cette forme de roman fait entendre des « je » multiples et exploite la polyphonie des points de vue. Dans le roman de Laclos, chaque personnage a son style. Seul le lecteur dispose de l’intégralité des lettres et profite d’une vue ‘en surplomb’ sur l’ensemble de l’action. Nous avons privilégié les lettres qu’échangent les deux libertins, la Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont.

La lettre, plaisir de la conversation entretenue par écrit, est un témoignage de sentiments authentiques et un instrument d’analyse psychologique. Mais la lettre est ici aussi une arme. C’est en faisant connaitre les lettres de Merteuil que Valmont  triomphe de son ancienne alliée.

Il est troublant de voir à quel point ces remarques sur la forme peuvent, en les transposant, s’appliquer, dans une certaine mesure, aux opéras de Mozart, en particulier à la trilogie Da Ponte : La nozze de Figaro (1786), Don Giovanni (1787) et Cosi fan tutte(1790).

Notre lecture-concert-spectacle vous invite à découvrir les résonances subtiles mais évidentes entre la lettre et l’air d’opéra. Danceny ne ressemble t-il pas à Cherubin, Cécile de Volanges à Zerline, Madame de Tourvel à Fiordiligi, à la Comtesse et à Elvire, Madame de Merteuil à Despina, Valmont à Guglielmo et à Don Giovanni….?

 

Télécharger le dossier – Voir la vidéo